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Le courage et la tendresse d’Irène et Ettore

 

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IRENE ET ETTORE

Le destin les a fait se rencontrer et a fait de chacun d’eux, les alliés de la persévérance et de la détermination. Les époux Bordi portent depuis soixante années les valeurs du mariage et de la famille au plus haut.
C’est bien le caractère constant, égal et stable d’Ettore Bordi, qui a séduit Irène Majchrzak. «  C’était une jeune fille pétillante, pleine d’humour et déjà très belle à l’époque  » témoigne de son côté Ettore en jetant un regard plein de tendresse à Irène, placée à ses côtés et lui tenant le bras.
Dans les années cinquante, les rassemblements de jeunesse ne manquaient pas dans la vallée. C’est à la faveur de l’un d’eux, associant les jeunes de confession néo-apostolique d’Algrange qu’Irène et Ettore se sont découverts. «  Nous profitions des sorties et des excursions. Sans doute par coïncidence, nous nous retrouvions souvent dans les mêmes réunions ensemble  » raconte Irène. Les jenes gens se sont trouvés des points communs et appris à s’aimer. Ils se sont unis le 8 novembre 1957 à Algrange.
C’est une vie de gens simples, mais résolument tournés vers les autres qu’Irène et Ettore ont choisie de mener ensemble. Ettore, très tôt orphelin de père, fut obligé de travailler très jeune pour ramener à la maison de quoi faire bouillir la marmite. Une fois uni à Irène, il lui a fallu affronter d’autres épeuves. Les jeunes mariés ont dû prendre soin de leurs parents et beaux-parents, puis d’une sœur et d’un beau-frère, tous deux gravement malades. Au décès de ces derniers, ils ont recueilli le plus jeune de leurs trois neveux.
Le sens de la famille
Malgré ces difficultés, Irène et Ettore n’ont eu de cesse de se consacrer à leur famille et à l’éducation de leurs trois enfants, Nadine, Laurent et Christophe. «  Nous avons eu la chance d’avoir des parents qui nous ont transmis les valeurs de la famille et le respect d’autrui  » explique Christophe, le plus jeune fils. «  Notre maman était très à l’écoute, autant de nos besoins que de nos inquiétudes  » ajoute Nadine. «  Nos parents étaient dans l’exemplarité. Le cadre éducatif dans lequel nous avons été élevés n’était pas à géométrie variable  » précise Laurent.
Ettore a fait de la citation de Churchill, son modèle de vie ; «  on gagne sa vie avec ce que l’on reçoit, mais on la bâtit avec ce que l’on donne. » Le sens associatif qu’ils ont acquis en contact avec la communauté néo-apostolique d’Algrange, ils ne l’ont pas perdu. Ettore a contribué à l’édification de l’église algrangeoise et de bien d’autres dans le département. Ses talents d’organisateur et de meneur d’hommes, ont même supplanté celui d’électricien pour lequel il s’était engagé.
« La porte de nos parents était toujours ouverte, leurs mains toujours tendues, leur générosité de tous les instants, la bienveillance chevillée au cœur » témoignent leurs enfants.
La famille s’est agrandie. Élodie, Fanny, Inès, Clara et Romane, leurs petits-enfants démontrent par leur attention portée à leurs parents, que si Irène et Ettore n’ont pas beaucoup gagné, ils ont par contre pleinement réussi !  (article RL)

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